Compte Rendu de l’Assemblée générale 2016 de l’APEK

Ouverture

L’assemblée générale de l’APEK concluant l’exercice 2015–2016 à eu lieu le 27 novembre 2016.

La salle a été ouverte à 14h.

La liste d’émargements a été complétée au fur et à mesure des entrées, et les bulletins de votes distribués à raison d’un par membre, auquel se rajoute un bulletin supplémentaire par procuration valide, dans la limite de deux procurations par membre. Le nombre de bulletins distribués correspond donc au nombre de suffrages exprimables lors de la séance. On note que le nombre de membres est inférieur aux années précédentes en raison de la réforme des statuts votée lors de la précédente assemblée générale limitant le nombre de membres à un par famille et aux seules familles des enfants inscrits au LFK.

  • Nombre total de membres : 89
  • Quorum: 40% de 89, soit 36
  • Nombre de membres présents: 35
  • Nombre de membres représentés par procuration: 21
  • Nombre total de membres présents et représentés : 56
  • Majorité: 56 ÷ 2 + 1, soit 29 voix
  • Majorité des deux tiers: 56 ÷ 3 × 2 + 1, soit 38 voix

Le quorum étant atteint, la séance a été ouverte à 14h30.

Présentation du bilan et du budget

Le président du comité de gestion Vincent Brulé, assisté de la trésorière Sae Cardonnel et du secrétaire Florian Rivoal, a présenté le rapport moral concluant l’exercice 2015–2016 ; puis la Directrice Administrative et  Financière Élisabeth Étienne a présenté le rapport financier pour la même période ainsi que la proposition de budget pour l’année 2016-2017.

Question adressée au comité de gestion

Une question adressée au comité de gestion en préparation de l’assemblé générale fut traitée :

La mise en place d’une navette scolaire a-t-elle été étudiée ?

Quelques devis ont été demandé à des sociétés proposant un service de transport scolaire. Pour un trajet typique estimé en fonction des adresses des familles, et pour un seul aller-retour par jour il faudrait compter environ ¥4,725,000 par an, et d’autres options plus flexibles et plus chères sont également proposées. Il s’agit d’un budget conséquent, tant au niveau de l’école qu’au niveau individuel. Pour une somme annuelle similaire, il semble possible d’acheter un bus et de rémunérer le chauffeur, ce qui permettrait un usage plus flexible couvrant aussi les sorties scolaires. Ce dossier demande donc une étude approfondie, que la commission transport qui sera mise en place prochainement pourrait entreprendre.

Questions soulevées en séance

Le comité de gestion a également répondu aux questions suivantes, posées durant la séance :

Questions relatives à l’abattement sur frais de scolarité pour les enseignants

Un parent demande si les enseignants à temps plein recrutés de France et bénéficiant de l’abattement de 75% sur frais de scolarité n’auraient pas droit aux bourses. Il est indiqué, que par le passé certains enseignants recrutés possédant un bien immobilier dépassant le plafond n’avaient pu en profiter. Les bourses peuvent être accordées sur le différentiel restant à charge pour un montant de 25%.

A la question si cet abattement est limité à la première année, il est répondu que cet abattement est pérenne dans le temps. Il semble souhaitable pour les élèves de l’établissement d’être scolarisés avec des élèves franco français.

Questions relatives au CNED

Un parent d’élève soulève le fait que l’absence de cours du CNED sur la classe de 5eme pose d’autant plus problème dans les matières fondamentales au cas où l’enseignant n’est pas certifié dans cette matière et demande si l’établissement ne devrait pas dans ce cas mettre en place un enseignant certifié sur le poste. Il est répondu qu’il est difficile de changer en cours d’année l’équipe pédagogique et son organisation et qu’à court terme il fallait nécessairement composer avec les moyens disponibles. Par contre, la difficulté rencontrée cette année souligne clairement l’importance de réduire notre dépendance envers le CNED dès que les effectifs seront suffisant.

Un parent soulève le fait qu’il serait important que l’AEFE détache les enseignants pour rendre les postes plus attractifs pour les personnels certifiés. M. Resbeut indique que seuls les personnels qui interviennent en primaire pourraient obtenir ce détachement.

Un parent demande quand les cours du CNED de 5eme seront finalement envoyés. Il est répondu qu’un envoi est en cours mais qu’on ne sait s’il se rapporte à toute l’année ou à une partie seulement.

Question relative aux Activités Périscolaires

Il est demandé si au vu des effectifs croissants, le centre de vacances ne pourrait pas de nouveau être proposé à l’ouverture. Il est répondu que les effectifs restent trop faibles à ce jour pour justifier une ouverture qui nécessiterait au moins sur la durée de l’ouverture du centre un personnel enseignant et deux personnels administratifs.

Questions relatives à Yurin

Une question est posée sur le cout du déménagement. Il est indiqué que l’enveloppe postée actuellement à la provision s’élève à 28 millions et semble suffisante pour couverture du déménagement et emménagement à l’identique. Néanmoins sont envisagés dans le cadre de ce déménagement des améliorations pédagogiques: création d’une salle de sciences, renouvellement du mobilier, mise en place de jeux pour la maternelle.

Le cout de ces aménagements envisagés en sus n’est pas lié directement à la relocalisation elle-même mais pourrait se traduire par des Investissements plus importants, selon les décisions et priorités d’utilisation des réserves retenues.

Un parent demande si la mairie de Kyoto s’est engagée par écrit sur l’usage exclusif par le LFK des locaux de Yurin après le déménagement de Yobai à l’issue des 3 ans. M. Brulé et M. Rivoal indiquent que cette réponse n’a pu être donnée par écrit mais semble fiable.

Question relative à la croissance des effectifs

Il est demandé si l’ouverture d’une deuxième classe de maternelle ne pourrait être envisagée à court terme si la croissance soutenue des effectifs se poursuivait. Il est indiqué que cette ouverture sera contrainte par l’usage commun fait des locaux de Yurin avec Yobai ne permettant pas la création d’une classe supplémentaire avant 3 ans. Pourrait néanmoins, si besoin, être envisagée la création d’une GSCP.

Changement de nom

En plus des points habituellement soumis au vote, (approbation des résultats et du budget, maintient cotisations, élection du comité de gestion), un changement de nom, en faveur de “Lycée Français International de Kyoto” est proposé.

Ce nom soulignerait la part croissante accordée à l’enseignement des langues tant dans le cursus que dans les activités périscolaires, et le fait que l’établissement est ouvert aux enfants ayant une nationalité autre que française. En outre, le Comité de Gestion estime que ce nom favoriserait la visibilité de l’établissement, et par là le recrutement de nouveaux élèves. D’un point de vue pratique, ce changement, dans le cas ou il serait adopté, serait mis en place en même temps que le changement d’adresse lié au déménagement.

En amont du vote, les points suivants ont été soulevés par les participants à l’assemblée générale, et le comité de gestion y a apporté les réponses suivantes :

L’appellation “Lycée International” est-elle justifiée en l’absence d’un cursus mettant l’anglais à parité avec le français ?
À une époque, l’AEFE mettait en avant ce type de cursus, mais ce n’est plus le cas, et l’appellation internationale n’en est plus l’apanage. Notre établissement n’est ni exclusivement français, ni exclusivement japonais, et accueille des familles ayant l’une, l’autre, les deux, ou d’autres nationalités. L’appellation peut donc se justifier de par la population. De plus, l’enseignement est certes essentiellement en français, mais l’enseignement des langues est renforcé par rapport aux programmes de l’Éducation Nationale, à travers des cours de langue supplémentaires jusqu’à la limite d’heures autorisée, des activités périscolaires de langues, et des cours enseignés sous forme d’EMILE.
Quels sont les risques en cas d’afflux soudain d’un grand nombre de non francophones ?
Il est douteux que quiconque inscrive ses enfants du seul fait de l’appellation internationale sans se rendre compte du fait que nous soyons un établissement francophone. Dès lors, des arrivées nombreuses dans les grandes classes, qui seraient difficiles pour les élèves comme pour les enseignants, seraient étonnantes. L’école a aussi un rôle de conseil, s’entretient avec les familles lors de l’inscription, et peut décourager des projets peu réalistes. Pour les petites classes, l’apprentissage du français pendant la scolarité n’est pas en soit problématique tant que l’encadrement est suffisant. Aujourd’hui déjà la classe de maternelle est dotée de deux assistantes, pour accompagner au mieux l’apprentissage et la maitrise de la langue. Enfin, si faisant face à trop d’inscrits par rapport au nombre de salles, d’enseignants ou d’assistants, le Lycée estimait ne pas être en mesure d’accepter dans de bonnes conditions de nouveaux arrivants, il reste possible de refuser les inscriptions lorsque les enfants n’ont pas la nationalité française.

Votes

Une fois ces questions traitées, il fut procédé au vote. Le résultat constaté en séance est le suivant :

  Pour Contre Blanc Nuls
Approbation du rapport financier 54 0 3 0
Approbation du budget 53 0 4 0
Maintient des cotisations à 2000 yens 57 0 0 0
Changement du nom de l’établissement 48 7 2 0
  Pour Blanc Nuls
Eric Avocat 50 7 0
Vincent Brulé 55 2 0
Sae Cardonnel 49 8 0
Barbara Lemaire 49 8 0
Nicolas Prévost 54 3 0
Renée Taguchi 49 8 0
Grégory Sauvageot 50 7 0

Photo des résultats du scrutin, prise en séance

Les résultats du scrutin, décompté sur un tableau blanc.

Ce résultat comprend un vote de plus que le nombre de suffrage autorisé. La différence ne pouvant pas affecter l’issue du scrutin quelle que soit la préférence exprimée sur le bulletin surnuméraire, il est constaté en séance que toutes les résolutions sont adoptées, et que tous les candidats sont élus.

Une vérification ultérieure a fait apparaitre que l’un des bulletins inséré dans l’urne n’était pas de ceux distribués lors de la séance et qu’il s’agissait d’une version précédente sur la quelle manquait un candidat, le même candidat ayant été rajouté au stylo. Ce bulletin, peut-être inséré par une famille n’ayant pas pris acte de la limite d’un membre par famille, est déclaré nul. Il était en faveur de toutes les résolutions et de tous les candidats.

Sans changement quant aux résolutions adoptées ni quant aux candidats élus, les résultats ainsi corrigés sont les suivants :

  Pour Contre Blanc Nuls
Approbation du rapport financier 53 0 3 1
Approbation du budget 52 0 4 1
Maintient des cotisations à 2000 yens 56 0 0 1
Changement du nom de l’établissement 47 7 2 1
  Pour Blanc Nuls
Eric Avocat 49 7 1
Vincent Brulé 54 2 1
Sae Cardonnel 48 8 1
Barbara Lemaire 48 8 1
Nicolas Prévost 53 3 1
Renée Taguchi 48 8 1
Grégory Sauvageot 49 7 1

Bien que la conclusion du vote n’ai pas été affectée, cet incident devrait donner l’occasion pour le prochain comité de gestion de réfléchir à un mode de scrutin mieux contrôlable.

Le principe du changement de nom étant adopté, la question de la version japonaise du nom est posée sous forme de vote à main levée après une brève discussion établissant les alternatives. Sont proposés :

  • リセ・インターナショナル・京都, qui recueille 4 voix
  • 京都フランス国際学園, qui recueille 21 voix

京都フランス国際学園” est donc adopté comme traduction japonaise de “Lycée Français International de Kyoto”.

L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 18h10.

Vincent BRULE
Président
Florian RIVOAL
Secrétaire